Joueur de tennis en action sur court en extérieur

Sportif en D’ou D comme Djokovic ? Les meilleurs exemples

16 février 2026

En 2023, Novak Djokovic a remporté trois des quatre tournois du Grand Chelem, portant son total à 24 titres majeurs, un record dans l’ère Open. Il détient aussi le plus grand nombre de semaines passées à la première place mondiale, dépassant largement ses rivaux historiques.

Le système de points ATP, pourtant critiqué pour ses fluctuations arbitraires, n’a jamais réussi à éclipser la domination du joueur serbe sur plus d’une décennie. Certains de ses adversaires ont reconnu une forme de résignation face à sa capacité à revenir, même dans les situations les plus défavorables.

Novak Djokovic : records, exploits et secrets d’un champion hors norme

Sur le circuit, Novak Djokovic impose sa cadence et ne laisse guère de place au hasard. Son armoire à trophées affiche aujourd’hui 24 titres du Grand Chelem, un sommet jamais atteint chez les hommes. Sa constance dépasse l’entendement : plus de 400 semaines au sommet du classement mondial. Mais au-delà des statistiques, Djokovic incarne une volonté farouche et une capacité à dominer sur toutes les surfaces, qu’il foule la terre de Roland-Garros ou le dur de L’Open d’Australie. Il a prouvé qu’il savait tout gagner, partout, tout le temps.Difficile de résumer ce qui fait la singularité de ce champion. Son bras, son régime alimentaire strict ? Bien plus que ça. La force de Djokovic, c’est ce mélange rare de maîtrise physique et de lucidité mentale. Il excelle dans la récupération, anticipe chaque échange, gère la pression comme personne. Et il ne se contente pas de frapper dans la balle : il apprend, s’adapte, innove.Autre facette souvent ignorée : Djokovic maîtrise 11 langues. Du serbe au japonais, en passant par le français ou l’espagnol, il surprend par sa capacité à communiquer sans barrière, incarnant une ouverture d’esprit peu commune dans le sport de haut niveau.Au-delà des statistiques, sa réputation s’étend bien au-delà des courts de tennis. Des joueurs comme Casper Ruud n’hésitent pas à le citer en exemple, parfois même à le présenter comme le plus grand athlète de tous les temps. La comparaison avec des icônes comme Tom Brady ou LeBron James revient régulièrement. Son palmarès, l’étendue de sa carrière et sa capacité à se réinventer font de lui un Djokovic sportif unique, à la fois recordman et archétype de la polyvalence.

Femme en tenue de sport dans le vestiaire

Peut-on vraiment comparer Djokovic aux plus grands sportifs de l’histoire ?

Mettre Djokovic face aux géants d’autres sports relève d’un pari audacieux : chaque discipline a ses codes, ses exigences, ses propres critères de grandeur. Mais la tentation de la comparaison reste forte. Que représente une domination de plus de 400 semaines en numéro 1 mondial, comparée à la carrière d’un Tom Brady ou d’un LeBron James ? Si le palmarès du Serbe impressionne, la grandeur ne se limite pas à l’accumulation des trophées.

Quelques sportifs traversent les générations et s’imposent dans la mémoire collective. Voici certains noms qui illustrent la complexité du débat :

  • Didier Deschamps, double champion du monde, sur le terrain en 1998, sur le banc en 2018, s’est forgé une place à part dans le football.
  • David Douillet, deux fois champion olympique et quadruple champion du monde, règne dans l’histoire du judo.
  • Diego Maradona, sacré en 1986, reste beaucoup plus qu’un simple vainqueur : il a marqué le football de son empreinte.

À travers ces exemples, on mesure la difficulté de tout classement. Les critères varient : durée au sommet, influence collective, records individuels. Les exploits de Daley Thompson en décathlon, les 12 médailles olympiques de Dara Torres, les cinq titres WNBA de Diana Taurasi ou encore la polyvalence de Lucie Décosse en judo viennent enrichir le débat, chacun dans sa spécialité.

Certains, comme Casper Ruud, n’hésitent pas à placer Djokovic tout en haut de la pyramide, devant d’autres géants. Mais le sport reste un territoire ouvert : chaque discipline écrit ses propres mythes, chaque légende impose sa marque, chaque champion trouve sa façon de repousser les limites du possible. Le panthéon n’a pas de porte fermée, et c’est sans doute ce qui fait sa beauté.

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